Samedi 3 janvier 2009 6 03 /01 /Jan /2009 16:23
Le message tarde à charger et s'ouvre enfin.
Quelle joie de te retrouver ! je me souviens à présent... je ne comprenais pas pourquoi tu n'avais pas pris contact avec moi, je n'avais aucune nouvelle de toi... je n'ai pas reçu tes mails...

Ahhhh les méandres d'internet, un obstacle qui a failli ne jamais nous réunir...

il me met en fin de message, son adresse msn...
je me connecte...

Et la s'engage une discussion, la plus jolie jamais vécue... nous aovns dû commencer sur les coups de 21h... c'etait un samedi et jusqu'à 4h du matin non stop nous nous sommes ecrit via msn.
Je decouvrais un homme sensible, intelligent et d'un humour décalé étonnant... un humour rejoignant le miens, des mots que nous nous retirions des lèvres avant de les écrire...
Du test aussi... pas mal de test... effectivmeent quel genre de curé avait il en face de lui ? l'un de ces borgias acoutumé du fait , pétri de luxure et si loin de tout amour pour l'Evangile ? Il m'a testé poussé dans mes retranchements... etais-je raciste ? intégriste ? ouvert ? mechant ? riche ? carriériste ? cultivé ? abbé de cours ? curé de compagne ? avais je des amants ? etais je sage ? ... tant de questions, posées avec une tournure amusante, jamais de face bien sur mais toujours bien placé. Pas de doute mon cher alexandre a de la réparti il est intelligent.
Je suis allé me coucher mort de fatigue, mais heureux de cette discussion.
Je ne savais pas si c'etait de l'amour, mais c'etait de l'amitié. Je souhaite à n'importe qui de rnecontrer ce type de personne, de vivre ce type de relation...
Nous échangeons enfin nos numeros de téléphone, tout en se disant que "nous ne sommes pas doués" au téléphone et que donc nous prendrons le temps avant de nous parler directement....

Au levé dimanche matin apres une petite nuit de 4 heures j'ai le coeur léger et me prépare pour la messe, ou l'intention centrale sera cette rencontre, comme une action de grace... mes paroissiens me regardent et me disent "vous avez l'air fatigué"... tu parles une si petite nuit... et rajoutent mais l'air si heureux... vous avez fait la fête... je leur répond: je suis toujours à la fête.

je prend mon volant, regarde mon portable "vous avez un message non lu".....

la suite dans une semaine... je pars en vacances à présent.
Merci à ceux qui ont la force de lire et pour les commentaires si gentils qui arrivent...
bises

Par moi
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Vendredi 2 janvier 2009 5 02 /01 /Jan /2009 10:00
J'affiche son mail sur mon ecran... mélange de joie, de peur, d'etonnement,... tout à la fois maëmstrum de sentiments confus...
Un mot rapide: "bonjour, je ne me souviens pas de qui tu es..."
Je reste interdit !
Il est vrai que près d'un mois s'etait ecoulé depuis notre première rencontre, il est vrai que nous ne nous etions rien promis, il est vrai que j'ai cette facheuse tendance à m'emballer, rever... pourtant Dieu sait que je m'y suis employé à ne rien "ressentir"... c'est idiot...
Du coup je réflechis justement sur ce ballet de sentiments et d'emotions qui tournent et retournent mon âme. Je me dis que finalement il me fallait apprendre à me simplifier encore, non je ne suis pas fort, non, je ne maitrise pas le monde et ses passions, non je ne suis pas le maitre absolu des directions que prend ma vie... quelle belle leçon...

Mais je ne me laisse pas démonter, je lui réponds, quelque chose du genre "oh ce n'est pas grave on a juste baisé ensemble" réplique de film qui m'avait amusée, mais que jamais je ne pensais utiliser pour moi...
je lui décris les cisconstances de cette rencontre histoire de lui rafraichir la mémoire et je le salue, me disant que là etait sans doute mon dernier mail...

Je souris pourtant en me disant que cette histoire était bien etrange et me faisait grandir. J'etais certes un peu sonné, ne maitrisant plus grand chose de ce que je croyais et que je voulais... effrayé malgré tout de sentir se derober le sol de mes certitudes, mais furieusement attiré malgré tout... comme ces lucioles attirées par la lumière et qui s'en approchent, découvrant par la lumière des choses nouvelles qui toujours etaient présente, mais qui ne se manifestaient pas: endormies dans l'obscurité... le tout est de savoir si cette vive lumière n'etait pas trop aveuglante au point de me bruler...
Je réponds donc, en me disant... officiellement il n'y a rien a attendre...
deux minutes après... "un nouveau message"...
Par moi
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Vendredi 2 janvier 2009 5 02 /01 /Jan /2009 09:46
Merci aux uns et aux autres qui par leur commentaire manifestent un certain interet a ce que j'ecris, et une certaine chaleur. Merci c'est bon à recevoir. Meilleurs voeux à vous aussi pour l'année nouvelle. Vous remarquerez que des fautes se glissent dans ce que j'ecris, mais voyez vous, souvent j'ecris entre deux reunions ou autre travaux en cours... je ne me relie pas... mes instits déjà me disaient de le faire... je vais donc faire un effort... En tous les cas merci pour votre lecture et votre intéret.
Jolie journée à vous et a tout bientot.

Par moi
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Jeudi 1 janvier 2009 4 01 /01 /Jan /2009 14:17
le soir arrive, je pense a lui...
et si e l'avais suivi, et si j'etais aller avec lui jusqu'à la gare, et si et si... les si dans ma tete se font la guerre. Je suis emporté, totalement emporté par un sentiment étrange. Doux et violent, fort et faible, intense et diffus... c'est donc cela aimer ? aimer quelqu'un ? ... trop tot pour le dire, mon coté romantique ado ne doit pas prendre le dessus je me connais... et puis je suis engagé, ailleurs... je suis pretre... je n'ai pas envie..., je ne dois pas... tout est si confus !
Je lui écrit, poussé par un désir plus fort que ma rason, j'ecris, et j'ecris ce mail avec une aisance et une joie etonnante. Je veux lui dire qui je suis, lui dire ce que je pense, lui dire, me livrer... alors que je ne le fais jamais,... damned, ces fortifications si hautes, si solides que je me suis longtemps constuyite et concilidées s'envolent en un éclat par son regard... les murs sont a terre, la peur disparait, ... je me mets en danger en disant qui je suis, les responsabilités que j'ai... et mon flash si fort pour lui... avec pudeur j'appelle cela un flash ne voulant pas encore nommer clairement ce que je sentais naitre en moi, ce que je sentais s'imposer à ma raison.
J'ecris... j'envoie... je suis apaisé...
Le lendemain je prends le train tres tot pour Paris, un cours à donner... je me lève tôt, lui ecrit un mot encore pour lui dire que je viendrai et serai dispobile à 17h... il n'a pas répondu... il n'a rien dit. J'ai guetté ma boite mail: rien, silence...

La raison peu a peu reprend ses droits, le silence dure et dure longtemps... rien pas un mot, pas une réponse. Quelque part je suis rassuré, qu'airai je fait de cette relation ? qu'airai je fait s'il avait répondu, comment gérer ce qui vous submerge et ce dont à quoi je ne suis pas habitué, ce qui fut une découverte, comme le fremissement nouveau que connaissent sans doute les adolescent et que moi je n'avais jamais connu de cette force là...

Pas un mot, rien... silence...
et puis un jour... 3 semaines plus tard je croise son regard tout à fait par hasard, il passait à la télé dans une émission... quel choc ! quelle emotion, quelle stupeur. J'en reste totalement interdit, je ne sais plus quoi croire. Un clin Dieu ? une surprise, un hasard... je tombe dans la stupeur...

JE saisi a nouveau mon clavier et après de longues semaines a mavoir attendu... j'écris... à nouveau, non pour le harceler, sans aucun espor de réponse j'ecris car je ne pouvais pas garder cela pour moi... j'ecris... je dis...
et quelques jours plus tard... son nom apparait dans ma liste de mails reçus... quelle joie...!
Par moi
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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 16:28
deuxièle jour d'existence de ce blog et me revoila pour y coucher quelques reflexions sur l'histoire avec alexandre (il ne s'appelle pas comme cela dans la réalité... mais entre realité et chimerique) c'est plus simple.
alexandre donc je l'ai rencontré un apres midi d'automne dans un liue sordide ou l'amour est si peu présent en général, un liue humide, et chaud, un lieu sale et gloac ou se cotoient des coeurs et des corps nus a la recherche de chair, la recherche d'etreintes sans amour... on y joue a s'aimer, ou y jouis et l'on s'oublie... amour caricaturé de ces lieux ou la tristesse réside. Ces lieux qui sont attirants uniquement pour combler un desespoir, celui de la solitude trop lourdes trop ecrasante. Et voila que l'on echoue ici, pensant trouver un peu de repos et ou en général on n'y trouve qu'un peu plus de mal etre encore. Et bien voila c'est ici ou cette rencontre n'aurait jamais du avoir lieu que nous nous sommes croisés. C'est lui qui m'a vu, moi je jouais, dans l'eau, nageant, libre, mon corps nu caressé par l'eau si douce, si chaude... lui m'a vu, il s'est approché m'a éffleuré... je l'ai regardé il me regardait... et puis je l'ai pris dans mes bras. Nous avons échangé un long baiser d'une tendresse infinie. Un baiser à vous retourner le coeur. Un baiser d'amoureux qui s'aiment vraiment... etais je entrain de rever ? Dans ce lieu ce n'etait pas possible... Je l'ai pris ensuite tout contre moi, il semblait si triste, je l'ai serré sur mon coeur. nos deux corps nus se portaient l'un l'autre révelant ce que nous n'avions besoin de nous dire.
J'etais seul, lui aussi, il avait besoin de tendresse, j'en avais a donner...
Cet instant fut merveilleux, d'une volupté et d'une tendresse innouie... j'en rends grace à Dieu tant il y avait la quelque chose de sa présence.
Une pisicne un long baiser et un moment long de silence nos deux corps soutenus par la tendresse de nos deux coeurs. c'etait grand, c'etait intense, c'etait saint...
Puis il s'est levé en me prenant par la main. quelle heure est il ? il faut que jeprenne mon train pour Paris... peut etre aurons nous du temps pour prendre un verre...? je vais voir l'heure... 16h 30 ! Mon train à 17h...
Cet echange fait palpiter mon coeur, quelque chose naissait, quelque chose devenait... il allait partir... je me risque" ton numero ?"... oui... non... mon adresse mail d'abord... il me la donne l'ecrit sur un ticket de metro... je le regarde s'habiller, je l'embrasse il repars, nos regards se croisent il descend l'escalier... je voulais le retenir, partir, le rejoindre... Je ne le fais pas...
Il est parti je suis resté seul... là dans ce lieu ou l'amour était passé quelques instants plus tot... un coup de foudre d'une puissance etonnante... et soudaint, rien plus rien... il etait parti...
Avant son depart je lui murmurai des absurdités, cachant mon identité, lui disant que j'etais profs ou je ne sais quoi... et pourtant je crevais de lui mentir, certain que je me detruisais a chaque mot... il est parti... j'avais son adresse mail sur ce ticket de metro... ce soir je lui ecrirai...
Par moi
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